Édition du Calvados                                                                                                                                                                                                                       Édition du 11 Avril 2021

UN SIÈCLE D'HISTOIRE du CALVADOS 

Eun syielle d'histouère d'Calvados

 

JOURNAL DES ÈVÉNEMENTS, BRUITS ET NOUVELLES DU CALVADOS

 

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La bisquine la « Liberté »

 

Janvier 1843   -   Jeudi l'équipage de la bisquine la « Liberté », du port de Courseulles, aperçut en mer, entre Port-en-Bessin et Arrornanches, un canot désemparé allant en dérive et que les vagues chassaient vers la pleine mer. Le capitaine Paris se dirigea aussitôt de ce côté, personne ne montait cette jolie embarcation doublée en tôle, chevillée, en cuivre, et qui, ne portant ni nom ni numéro, trahit une origine anglaise et semble appartenir à une Institution de sauvetage.

Ce canot, en parfait état, avait ses caissons hermétiquement fermés. Sa longueur est de huit mètres à peu près. Il a été amené au port de Courseulles où il doit rester aux termes de la loi, pendant une année, pour, s'il n'y a pas de réclamation dans ce délai, être ensuite vendu comme épave. (source : L’Indicateur de Bayeux)   Voir plus.....

 


VOTRE VILLES  DU CALVADOS

  

Mai  1919  -  Caen, ville sale.   -   Comme si ce n'était pas assez de sa saleté intérieure, notre ville compte, dans plusieurs de ses quartiers excentriques, d'infects dépotoirs, loyers de pestilence, dont les riverains ne se trouvent pas à la noce. Dans les terrains vagues du « Pot-d'Etain », à Saint-Julien, on dépose toutes sortes de choses, ordures variées et cadavres d'animaux.

Au premier rayon de soleil des miasmes se dégagent. Ce terrain, qui appartient à M. Beaujour, avait été clos, on en a brisé les clôtures et le dépôt continue.

A Saint-Gilles, la rue Haute est presque Inaccessible. C'est un cloaque. Les habitants de cette rue et ceux des maisons de la rue des Chanoines qui y accèdent viennent de signer une protestation collective.

Si on envois nos cinq balayeurs dans ces bourbiers louches, il serait peut-être utile de les habiller en scaphandriers et de les relier par téléphone au poste de pompiers. On pourrait voler à leur secours en cas d'asphyxie ou d'enlisement. (Source  : Le Bonhomme Normand)     Voir plus .....  

 


 

LANGRUNE-SUR-MER

 

Novembre 1875   -  Conseil municipal.  -  L’an 1875, le 7 novembre, le conseil municipal s’est réuni dans le lieu ordinaire de ses séances, sous la présidence de Monsieur Leroux, Maire, en vertu de l’arrêté préfectoral en date du 14 octobre 1875.

Sur la proposition d’un membre, le conseil à l’unanimité, considérant que les communes voisines et riveraines de la mer sont autorisées à enlever du galet sur le rivage pour l’entretien de leurs chemins.   

Considérant que la commune de Langrune n’est pas pourvue d’une autorisation semblable, et qu’il en résulte un préjudice grave pour la commune.

Pour ces motifs : Décide que Monsieur le Maire devra adresser immédiatement une demande à Monsieur le Préfet à l’effet que la commune de Langrune soit autorisée à enlever sur le rivage de la mer, la quantité de galet nécessaire pour la réparation et l’entretien de ses chemins.   Voir plus ..........

 


 

Un petite fille se noie à Mézidon

 

Mai  1919    -    Pendant une absence de sa mère, la Jeune Morel, âgée de 18 mois, s'étant approchée d'un baquet d'eau, y glissa la tête la première, la pauvre petite fut asphyxiée en quelques minutes. La mère, éplorée, transporta Immédiatement l'enfant chez M. Lecoq, pharmacien, mais tous les soins étaient Inutiles, la mort avait fait son œuvre. (Source  : Le Moniteur du Calvados)

 


 

BERNIERES-SUR-MER

 

Janvier 1840 - Le temps qu'il fait. - La température douce et modérée qui règne depuis l'entrée de l'hiver donne lieu, dans notre pays, à des phénomènes de végétation peut-être sans exemple dans nos annales d'horticulture.

On voit à Salies, dans le château qui domine la ville, un pommier en pleine floraison pour la troisième fois, durant le cours de l'année 1839. Ce pommier, de médiocre taille mais vigoureux, a donné abondamment du fruit des deux premières poussés, et, chose remarquable, les produits de cette double sève sont encore, en ce moment suspendus à l'arbre. Chacun peut voir et palper ces pommes, filles de la même année, quoique d'âges divers, belles, fraîches, appétissantes, couronnées de fleurs et de verdure, et contempler sur le même arbre, au plein cœur de l'hiver, comme sous les régions tropicales, la fleur, le bouton et le fruit.    Voir plus ......

 

 

L’hiver

 

Septembre 1903  -    Des prophètes infaillibles nous avaient promis un mois de septembre superbe. Ils se sont grossièrement trompés, car le temps est exécrable et il fait déjà froid.

Un autre prophète, le comte Joseph Ledochovski, dont les prédictions sont certaines, dit-on, nous annonce l'hiver le plus froid qu'on ait passé depuis un siècle ! Si lui aussi pouvait se tromper, cela ferait bien notre affaire. (Source : Le Bonhomme Normand)

 


 

500 kilomètres à pied.

 

Septembre 1903  -  C'est ce que vient de faire le 4e  bataillon du 5e de ligne, qui rentre à Caen le 18. Les hommes ont été manœuvrer jusque sur les bords de l'Oise, ils ont marché 36 jours sur 48 avec une moyenne dépassant 25 kilomètres par jour et, malgré ces fatigués, leur santé est bonne. (Source : Le Bonhomme Normand) 

 


 

Triste bilan

 

Septembre 1903  -  L'hiver s'annonce mal. Par suite des temps pluvieux, la récolte des blés s'est mal faits, il a fallu, aussitôt coupé, le mettre en meulettes au lieu de le laisser sécher.

Dans ces conditions, le prix du pain ne diminuera guère, heureux encore s'il n'augmente pas.

— Les pommes de terre aussi se récoltent dans de mauvaises conditions, l'humidité ayant propagé la maladie. Peu de fruits de table et presque pas de pommes à cidre. Les bouchers caennais parlent aussi d'augmenter la viande. Voilà le bilan, il n'est pas gai. (Source : Le Bonhomme Normand)  

 


 

Les Pertes Allemandes de la guerre

 

Mai  1919  -  .   -  On mande de Berlin : Suivant des informations publiées ici, le chiffre des pertes allemandes au 30 avril 1919 serait de : Morts, 2 050 460 ; blessés, 4 207 028 ; prisonniers, 615 922 ; total, 6 873 413. (Source  : Le Moniteur du Calvados)

 

 


Hier, Aujourd'hui, Demain

Mes parents qui avaient fui le bombardement de Caen par les alliés s’étaient réfugiés tout naturellement chez ma grand-mère, propriétaire d’une maison pouvant accueillir toute la famille, dans un hameau appelé « Les Glazières ».

Ma mère était native de Mont-Saint-Aignan, chef lieu de canton de Seine- Maritime en surplomb de Rouen ...............

Mon père, lui, était natif de Glos, petite cité située à cinq kilomètres de Lisieux ...........

Institutrice en retraite, veuve de guerre et ex-secrétaire de mairie, ma grand-mère habitait Le Pin, village situé à quinze kilomètres de Lisieux et sept de Cormeilles, depuis de nombreuses années et avant elle ses parents.

C'est ainsi que commence le livre, intitulé Hier, Aujourd'hui, Demain, retraçant les souvenirs d'enfance et d'adolescence de l'auteur en Normandie entre autres. La description de la vie à la campagne dans les années cinquante/soixante est fidèlement racontée, accompagnée de nombreuses anecdotes. Passionné de cyclotourisme et curieux de l'histoire locale l'auteur nous commente des séjours en vélo dans nos belles régions, la Normandie  bien sur mais aussi la Bretagne, et l'Auvergne parmi d'autres. Mais la vie n'est pas toujours un long fleuve tranquille. 

Hier nourrit ma mémoire pour éclairer mon présent et Aujourd'hui mon espoir façonne le monde de Demain

Le livre 280 pages est en souscription au prix de 20 euros frais d'envoi compris pour une livraison début septembre. 

Merci d'adresser votre chèque à l'ordre de "Édition Bellier" 73, cours Albert Thomas 69003 Lyon

 


 

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