Édition du Calvados                                                                                                                                                                                                                                                             Édition du 13 Août 2022

UN SIÈCLE D'HISTOIRE du CALVADOS 

 

Eun syielle d'histouère d'Calvados

 

JOURNAL DES ÈVÉNEMENTS, BRUITS ET NOUVELLES DU CALVADOS

 

Abonnements du Calvados


 Un année, 5 fr. - Six mois, 3 fr. - Trois mois, 2 fr. 

les abonnements se paient d'avance et partent du 

1er et du 16 de chaque mois. 

 

 Prix du numéro : 10 Centimes

 

ANNONCES ET RÈCLAMES

 

ANNONCES : la ligne, 25 et 35 cent.- RÉCLAMES : la ligne, 50 et 75 cent.- NOUVELLES LOCALES : la ligne, 1 et 1,50 

Il ne sera publié aucune annonce au-dessous de 2 fr. - Les insertions se paient d'avance


Siége Central du site à Bernières-sur-Mer  -  Les lettres non affranchies sont rigoureusement refusées 

CONTACT :         F

 

Abonnements hors du Calvados


 Un année, 6 fr. - Six mois, 3,50 fr. - Trois mois, 2,50 fr. 

les abonnements se paient d'avance et partent du 

1er et du 16 de chaque mois. 

 

 Prix du numéro : 10 Centimes

 

Le contingent de jeunes soldats

 

Novembre 1846   -  Le département du Calvados doit fournir dans le contingent des 7 000 jeunes soldats appelés en activité, 91 hommes, qui seront affectés au 23e régiment d'infanterie de ligne.

Le départ de ces hommes s'effectuera du 25 au 30 du courant. Nous indiquons le dernier numéro de chaque canton de l'arrondissement de Bayeux, compris dans cet appel : Balleroy, 52 ; Bayeux, 50 ; Caumont, 34 ; Isigny, 49 ; Ryes, 30 ; Trévières, 35.

Afin de donner aux jeunes soldats appelés les moyens de se faire remplacer, le conseil de révision s'est réuni à Caen, le 20 de ce mois, pour procéder à l'examen de leurs remplaçants. Les pièces à produire par ces derniers ont dû être déposées, la veille de la séance, au 4e bureau de la préfecture.

Depuis quelques jours, de nombreux détachements de jeunes conscrits passent par notre ville. Deux compagnies du 47e sont également passées se rendant à Caen, et venant de St-Lo et de Carentan. (source : L’Indicateur de Bayeux)    La suite …..   

LES VILLES  DU CALVADOS

 

Une explosion aux Hauts-Fourneaux.

 

Juin 1948   -    Succédant à la catastrophe qui a endeuillé au début du mois dernier la population ouvrière un nouvel accident s'est produit lundi à la Société Métallurgique de Normandie.

Il était environ 16 heures, lorsqu'une violente explosion se produisit dans les locaux de la compression des gaz servant à l'alimentation des voitures et camions fonctionnant au gaz de ville et causant la mort de M. Jean Camerlinck, 35 ans, demeurant à Villerville.

MM. Caroff, de Caen, et Husial, de Potigny, ont été grièvement blessés. Le premier porte plusieurs fractures ouvertes de la jambe droite. Le second souffre de plaies multiples à la face. Deux autres ouvriers plus légèrement atteints ont été pansés à l'infirmerie de l'usine. L'atelier et les machines ont subi d'importants dégâts. (Source  : Le Bonhomme Libre)  Voir plus .....

 


 

Langrune-sur-Mer

 

Août 1916  -  Épurez ! épurez !  -  Jadis le gaz de houille s'enflammait au simple contact d'une allumette, même de la régie. Parlez de cela aux malheureux abonnés du gaz de  Langrune et de la côte, ils vous diront que non seulement le gaz ne s'enflamme pas quand on lui présente la flamme d'une allumette, mais encore qu'il réussit bien souvent à l'éteindre.           

 

Septembre 1916  -  Les écoliers aux champs.  -  Le gouvernement fait appel au concours des écoliers pendant les vacances, pour les travaux de la moisson. Le transport vers les exploitations agricoles de la jeunesse scolaire des agglomérations urbaines sera fait, gratuitement, par réquisition, aux frais de l'État. D'autre part, toutes les mesures seront prises pour protéger moralement et matériellement les Jeunes gens des écoles qui auront à cœur de consacrer leurs vacances aux travaux des champs. Les élèves disposés à répondre a cet appel devront se faire inscrire soit à la mairie de leur commune, soit à la Préfecture, office départemental de placement, qui fournira tous les renseignements utiles.  Voir plus ..

 

  Une odieuse canaille.

 

Juin 1948   -   La Cour de justice de la Seine a condamné à mort l'ex-abbé Alesh, sujet luxembourgeois naturalisé allemand, prêtre indigne, interdit par son évêque, qui s'introduisit pendant l'occupation dans plusieurs réseaux de résistance et dont les dénonciations amenèrent la déportation et la mort de nombreux patriotes.

Après avoir rempli diverses missions à Lyon, puis à Rouen, il se présenta sous le nom de Franklin et comme capitaine de l'Intelligence Service à certains résistants de Lisieux. Par la suite il devait livrer à la Gestapo une vingtaine d'entre eux.

Au cours des audiences, présidées par M. Ledoux, Alesh opposera de continuelles dénégations aux déclarations des témoins. En ce qui concerne son action à Lisieux, M. Hervé, de Deauville relate comment son beau-frère, M. Grignola, qui mourut en déportation, put lui faire parvenir une note dans laquelle il déclarait avoir reconnu Alesh parmi les Allemands qui l’interrogèrent.

Mlle Bouffet, mercière à Lisieux, également envoyée en déportation sur les dénonciations d'Alesh, puis M. Giordano, membre du même réseau à Buckmaster, et qui échappa de peu à la Gestapo, déposent contre le traite. Celui-ci rejette la responsabilité des arrestations sur un nommé Kieffer, plus connu des résistants sous le nom de Raoul, mais les déclarations de M. Giordano finissent par le confondre. (Source  : Le Bonhomme Libre)


 

Un mot à double sens

 

Novembre 1896  -  Procès-verbal avait été dressée à la femme Albertine Ameline, journalière à Beaumont-en-Auge, pour avoir laissé « divaguer » son chien.

Elle venait d'être condamnée à un franc lorsqu'elle s'écria : « Chest pas vrai ! man kien n’cause pas, y n'peu pas divagui... chest vos qui divaguez, j'connais ma langue. »

Malheureusement, la femme Ameline ne s'arrêta pas là, s'échauffant en divaguant, elle insulta si grossièrement le juge de paix que, séance tenante, elle, a été condamnée deux mois de prison. (Source  : Le Bonhomme Normand)


 

Trop d’enfants

 

Novembre 1896  -  La dame Athanase Bidel, dont le mari est meunier à Montbertrand, canton de Bény-Bocage, lasse des coups que lui administre presque chaque jour son brutal époux, a porté plainte à la gendarmerie.

On dit, dans le pays que si Athanase cognait ainsi sa femme c’est parce qu’elle fait trop d’enfants. En effet, elle en a eu quatorze, dont dix sont vivants. Est-ce donc sa faute, à la malheureuse ? (Source  : Le Bonhomme Normand)

 


 

Unis dans la vie, unis dans la mort.

Novembre 1896  -   Les époux Frémont, cultivateurs à Rully, près Vassy, parvenus à un âge assez avancé sont morts le même jour.

Un seul service religieux a été célébré pour eux, et ils reposent dans la même fosse. (Source  : Le Bonhomme Normand)

Danger !

 

Juin 1948   -    L'explosion d'une mine sur la plage de Riva-Bella et à environ 1 kilomètre du casino, à creuser un entonnoir d'une profondeur de 20 mètres sur 30 mètres de diamètre.

L'endroit, pendant plusieurs semaines sera dangereux et il convient que pêcheurs et baigneurs s'en éloignent.

Les services des Ponds et Chaussées ont procédé au jalonnement nécessaire qui est visible à marée basse. (Source  : Le Bonhomme Libre)

 


 

Morts de froid

 

Novembre 1896  -   Le vicaire de Bernières-le-Patry et son sacristain, en se rendant près d'un malade, ont trouvé sur le chemin des Planches, à Rully, le sieur Jules Petin, 37 ans, tisserand, ne donnant plus signe de vie. On croit qu'il ne jouissait pas de toutes ses facultés mentales. Il était simplement vêtu d'une chemise et coiffé d'un bonnet de coton.

La mort a été occasionnée par le froid.

— Le cadavre du sieur Jean Paron, 45 ans, né à St-Denis (Seine), a été découvert, lundi, à Familly. Il est mort de froid. (Source  : Le Bonhomme Normand)

 


 

Bernières-sur-Mer

 

Juillet 1936  -  Ouverture des débits de boissons à l’occasion du 14 juillet.  -  Le préfet du Calvados a l'honneur de faire connaître qu'à l'occasion de la fête nationale, il autorise les débits de boissons et autres établissements publics du département, à rester ouverts pendant les nuits du 13 au 14 et du 14 au 15 juillet courant. (Source  :  Le Moniteur du Calvados)

 

Juillet 1936  -  Deux cambriolages chez des commerçants.  -  Au cours de la nuit un individu s:est introduit dans une boutique située près du passage à niveau de la ligne de Caen à la Mer, à Bernières-sur-Mer et s'est emparé d'une petite boîte en fer servant de caisse contenant 55 francs environ. 

Cette boutique appartenant à Mme Aurélie Drouin, 39 ans, commerçante, domiciliée à Caen, 15, rue Pierre-Gringoire, n'est ouverte chaque année que pendant les mois de juillet, août et septembre. 

Malheureusement le bois étant gonflé par l'eau, la porte qui devait être réparée ne fermait pas à clef. Le voleur n'a donc eu qu'à entrer sans avoir aucune serrure à forcer. 

— Un autre vol a été commis chez M. Delaunay, photographe dont la boutique est à 40 mètres environ de celle de Mme Drouin. L'on ignore le montant de ce dernier cambriolage. (Source  :  Le Moniteur du Calvados)   Voir plus


 

                                                                                                                  compteur de visite pour blog