Édition du Calvados                                                                                                                                                                                                                                                Édition du 20 Septembre 2020

UN SIÈCLE D'HISTOIRE du CALVADOS 

Eun syielle d'histouère d'Calvados

 

JOURNAL DES ÈVÉNEMENTS, BRUITS ET NOUVELLES DU CALVADOS

 

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VILLES ET VILLAGES DU CALVADOS

 

Avril 1841   -   Nouvelles locales.  -   Notre correspondant à Isigny nous transmet, à la date du 1er avril, les détails suivants, sur un incendie qui a eu lieu le 31 mars, dans la commune de St-Cément : « Hier soir, à dix heures, le feu s'est manifesté subitement au village de St-Clément, au premier avis parvenu à Isigny, la générale et le tocsin ont appelé les habitants qui se sont empressés de se rendre sur le lieu de l’incendie dont on apercevait les flammes en sortant de la ville.

Notre piquet de garde nationale, commandé par M. Dangé, lieutenant, est arrivé au pas de course, et de suite des sentinelles ont été placées, pour veiller au maintien de l'ordre et à la sûreté des mobiliers arrachés aux flammes. Les sapeurs-pompiers de notre ville après des efforts inouïs, sont parvenus à faire arriver la pompe, malgré la difficulté des mauvais chemins qui les forçaient souvent de la porter à bras, ce qui a failli causer d'assez  graves accidents. Les secours étant arrivés trop tard, il a été impossible de sauver la maison dont il ne reste plus que les murs, mais, au moins aucune autre n'a été atteinte, quoiqu'il fit un vent nord-ouest des plus violents, et que l'incendie se fût prolongé jusqu'a trois heures du matin.

Cette habitation d'environ dix-sept mètres de bâtiments, appartient au sieur ; Jacques Ozuet, qui l’avait achetée depuis quelques mois et l'avait fait assurer peu de temps après, elle était occupée par trois familles qui malgré la promptitude apportée à sauver leurs meubles, ne laissent pas à éprouver des pertes sensibles.

On ne peut trop louer Je zèle et le dévouement des habitants d'Isigny, mais on ne peut assurément en dire autant de la commune de St-Clément, dont un très petit nombre s'est présenté au sinistre, cependant cette coupable indifférence n'a pas été partagée par leur maire, M. Binet, qui n'a pas cessé un instant d'être au milieu des travailleurs et de veiller à la bonne direction des travaux. On ignorela cause, de se sinistre, tout faire croire qu'il aura encore été occasionné pa quelque imprudence. (Source  : L’indicateur de Bayeux)  

 

Août 1868   -   Un incendie.   -   Dimanche, un commencement d'incendie accidentel a éclaté Esson, vers 4 heures du soir, et a détruit un hectare environ du bois de Milieharts, appartenant à M. le comte d'Harcourt. La suite  .....  

BERNIERES-SUR-MER

 

Août 1876   -  La sécheresse.  -  Les herbagers sont dans la désolation, l'herbe brûle sur pied, ils sont obligés de vendre leurs bestiaux. Chose qui ne s'était jamais vue, huit bouchers parisiens étaient à Caen, sur le marché, pour profiler de l'occasion.

 

Août 1876   -  Arrestation.  -  La semaine dernière, le sieur François-Xavier Béziers, 61 ans, propriétaire à Bernières-sur-Mer, a été arrêté et écroué à la prison de Caen, sous l'inculpation d'attentats à la pudeur sur de jeunes garçons de la commune. Plusieurs témoins ont été entendus, d'autres sont assignés, Béziers est un pécheur endurci, il y a environ quatre ans, il fut obligé, pour aits analogues, de donner sa démission d'adjoint de Bernières. Le préfet d'alors fut bien mal inspiré, il eût été préférable de mettre Béziers entre les mains du parquet. Il est des faits pour lesquels on ne doit avoir aucune commisération.  

 

Août 1876   -  Éclosion de poulets.  -  Le propriétaire du château de la Rive, à Bèrnières-sur-Mer, continue ses expériences pour l'éclosion artificielle des poulets.

Tous les jours, jusqu'au 27 courant inclusivement entre 4 et 5 heures, le public sera admis à constater l’éclosion quotidienne de 3 à 400 poulets. Le prix d’entrée est fixé à 1 fr. par personne, les enfants payeront demi place. M. Capmartin est arriver à faire éclore 1 million d’œufs par an, et à faire ainsi baisser le prix des volatiles dans une proportion assez sensible.

 

Août 1892  -   Les grosses chaleurs.  -  Partout la chaleur a été excessive et la sécheresse compromet beaucoup les récoltes. 

Par suite de ces chaleurs, quelques cas de diarrhée cholériforme se sont déclarés à Rouen, à la caserne des chasseurs à cheval. 120 fièvres typhoïdes sont en traitement dans les hôpitaux.  (Source  : Le Bonhomme Normand)

 

Août 1897  -  Bureau télégraphique   -   Le Conseil municipal, vote la création d’un bureau télégraphique municipal à Bernières-sur-Mer, et prie M. le Directeur des Postes et Télégraphe de bien vouloir indiquer exactement le montant des frais d’établissements. (source Archives du Calvados)   La suite......  


LANGRUNE-SUR-MER

 

Janvier 1901   -   La tempête.  -   Une tempête, qui a commencé jeudi la nuit et s'est prolongée plusieurs jours, a atteint toute l'Europe et particulièrement la France et l'Angleterre.

A l'entrée du port du Havre qui était interdit, il y a eu deux victimes. Dans cette ville, Eugène Fortin 52 ans, a été tué par une cheminée, et Gabriel Crevel, de 12 ans, a été enlevé par la tempête et jeté à l'eau, il a été sauvé.

Partout, il y a eu des toitures d'enlevées, des poteaux télégraphiques brisés et de nombreux arbres déracinés.

Pendant la nuit, la barque “l'Éclair”, de Trouville, a chaviré, un homme est noyé. On est encore sans nouvelles de trois barques de ce port.

Au Tréport (Seine-Inférieure), plusieurs marins ont été noyés.

A Gravelines (Nord), cinq bateaux sont perdus, il y a huit noyés.

En rade des Sables-d'Olonne (Vendée), un brick a coulé. Quatre hommes fabriquèrent un radeau avec des barriques et tentèrent de se sauver. Trois disparurent, le quatrième arriva à la nage à dix mètres de terre et fut précipité sur des rochers et eut le crâne fracassé.

A Perou-sur-Mer (Bretagne), la foudre a enlevé, sur un hôtel, une plate-forme en zinc pesant 1 000 livres.

En Angleterre, on compte 80 victimes. Le navire anglais “Primrose-Hill” a sombré. Il y a 34 morts.

Le “Capricorne”, de Trieste, allant de Cardiff à Bilbao a fait naufrage, 8 hommes noyés.

Le steamer allemand “Suihsang” a fait naufrage, le capitaine et les matelots de l'équipage ont été noyés.

En Russie, un bateau a coulé, il y a 30 morts. (Source  : Le Bonhomme Normand)

 

Avril 1901  -  Mort accidentelle. -  Le 1er avril, M. Léopold Broult, 76 ans, cultivateur à Langrune, a été trouvé sans vie dans un champ qu'il cultivait. Un rouleau attelé à un cheval lui était passé sur le corps et avait occasionné des fractures qui ont déterminé la mort du vieillard.

Toujours un temps très froid, et tempétueux. La barque de pêche "Le chasseur Noir", de Courseulles, est retrouvée échouée et vide à Ouistreham. Ses occupants, le père et le fils, ont péri en mer.

 

Avril 1901   -   Écrasé.  -  Le sieur Léopold Broult, 76 ans, cultivateur à Langrune-sur-Mer, travaillant dans un champ, est tombé accidentellement sous un rouleau attelé d'un cheval qu'il conduisait et a eu les vertèbres cervicales fracturées. La mort a été immédiate.  (Source  : Le Bonhomme Normand)   La suite ..........

 

Hier, Aujourd'hui, Demain

Mes parents qui avaient fui le bombardement de Caen par les alliés s’étaient réfugiés tout naturellement chez ma grand-mère, propriétaire d’une maison pouvant accueillir toute la famille, dans un hameau appelé « Les Glazières ».

Ma mère était native de Mont-Saint-Aignan, chef lieu de canton de Seine- Maritime en surplomb de Rouen ...............

Mon père, lui, était natif de Glos, petite cité située à cinq kilomètres de Lisieux ...........

Institutrice en retraite, veuve de guerre et ex-secrétaire de mairie, ma grand-mère habitait Le Pin, village situé à quinze kilomètres de Lisieux et sept de Cormeilles, depuis de nombreuses années et avant elle ses parents.

C'est ainsi que commence le livre, intitulé Hier, Aujourd'hui, Demain, retraçant les souvenirs d'enfance et d'adolescence de l'auteur en Normandie entre autres. La description de la vie à la campagne dans les années cinquante/soixante est fidèlement racontée, accompagnée de nombreuses anecdotes. Passionné de cyclotourisme et curieux de l'histoire locale l'auteur nous commente des séjours en vélo dans nos belles régions, la Normandie  bien sur mais aussi la Bretagne, et l'Auvergne parmi d'autres. Mais la vie n'est pas toujours un long fleuve tranquille. 

Hier nourrit ma mémoire pour éclairer mon présent et Aujourd'hui mon espoir façonne le monde de Demain

Le livre 280 pages est en souscription au prix de 20 euros frais d'envoi compris pour une livraison début septembre. 

Merci d'adresser votre chèque à l'ordre de "Édition Bellier" 73, cours Albert Thomas 69003 Lyon