Édition du Calvados                                                                                                                                                                                                                                                Édition du 16 Juin 2019

UN SIÈCLE D'HISTOIRE du CALVADOS 

 

JOURNAL DES ÈVÉNEMENTS, BRUITS ET NOUVELLES DU CALVADOS

 

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VILLES ET VILLAGES DU CALVADOS

Calvados_carte.jpg (154752 octets)Mars 1875   -   Le printemps.  -  Si cela continue, le printemps sera inauguré par la gelée ou la neige. En Angleterre, des vents violents ont causé beaucoup de malheurs.

 

Décembre 1893  -  La Normandie et les îles Anglo-normandes.  -  Les liens si étroits qui, unissent la Normandie et l'archipel normand vont se resserrer encore. A la suite d'une enquête et après s'être concerté avec des personnages influents des îles, le comité caennais de l'Alliance française a résolu de subventionner les écoles françaises et l'étude du français à Jersey et Guernesey.  (Source B.N.)  

 

Juin 1944  -  Le débarquement.  -  Les 6 et 7 juin, le débarquement des forces alliées pour la libération de l'Europe provoque des bombardements d'une ampleur encore jamais atteinte. La plupart des villes du Calvados sont aux trois-quarts détruites. Les forces terrestres prennent pieds des côtes du Calvados.

 

Décembre 1944   -   Le déminage des zones côtières.  -   Les populations côtières sont invitées à donner aux agents de l'Inscription Maritime dans les ports tous les détails sur les zones minées par les allemands ainsi que sur l'emplacement des mines isolées qu'elles peuvent connaître afin que des mesures de déminage soient entreprises.  La suite.

BERNIERES-SUR-MER

Juin 1877   -  Effet de la chaleur.  -  Les suicides augmentent par le temps qui court : le cerveau s'exalte sous l'influence des rayons solaires, et bien des gens, à l'imagination ardente, qui se désoleraient simplement en temps ordinaire, se jettent à l'eau ou se pendent. Les insolations frappent les travailleurs en pleine campagne, malheur à qui s'endort sous les rayons du soleil. 

 

Août 1889  -  L’école, situation comparative 1878 - 1888.  -  Dans la période qui s’étend de 1878 à 1888, trois lois scolaires ont été votées et promulguées : Le 16 juin1881 (gratuité)  -  Le 28 mars 1882 (obligation)  -  Le 30 octobre 1886 (laïcité). (Source C. G.)    

 

Octobre 1909  -  Tempêtes sur tempêtes.  -  En six jours, deux tempêtes, la dernière surtout, ont occasionné, sur nos côtes, des dégâts considérables. C'est le port de Grandcamp qui a été le plus atteint : une trentaine de barques de pêche ont été plus ou moins avariées, c'est la ruine et la misère pour les malheureux pêcheurs. A la nouvelle de ce sinistre, M. Chéron s’est rendu à Grandcamp. Port-en-Bessin a aussi souffert, ainsi que Arromanches, ou une partie de la digue a été enlevée.

 Courseulles, Langrune, Bernières, de nombreuses cabines, enlevées par la mer, ont été brisées. Tout le littoral, du reste, présentait un triste spectacle : toitures enlevées, arbres et poteaux arrachés, maisons inondées par la mer, qui est venue battre à plus d'un kilomètre dans les terres. Heureusement, on ne signale aucun accident de personne. (Source B.N.) .

La suite.

LANGRUNE-SUR-MER

Septembre 1869   -   Fait divers.   -   Nous avons dit dans notre dernier numéro qu'un cadavre avait été trouvé entre Luc et Langrune. Le corps a été reconnu pour être celui du nommé Jean-Baptiste Bénouville, âgé de 70 ans, cultivateur et maçon, demeurant à Douvres, il avait au cou une pierre de 5 kilogs attachée avec une corde. On attribue ce suicide à une querelle survenue entre ce malheureux et sa femme.  

 

Juin 1898  -  A bon chat, bon rat.    Il y avait, cette année, pour la première communion, à Langrune, cinq jeunes filles de l'école des Sœurs et cinq de l'école laïque. L'institutrice, ayant demandé si elle pourrait se mettre dans le chœur avec ses élèves, comme le font les sœurs, le curé le lui a refusé. 

Le soir, à la procession, les Sœurs, ont pu accompagner leurs élèves. L’institutrice ayant voulu en faire autant, le curé l'a prise par le bras et l'a forcée de se retirer. 

Les parents des élèves de l'école laïque, irrités de cette intolérance, ont donné à institutrice le cadeau qu'ils voulaient offrir au curé, et ils ont gardé les cierges des communiantes au lieu de les lui remettre. Le curé n'est pas content, mais à qui la faute ?  (source le B. N.)

 

Février 1904  -  Tempête.  -  A partir du 11, et pendant près de  3 semaines, le vent souffle en bourrasques, parfois en ouragan, la pluie, la grêle, la neige tombent "en cataractes" . 

Le cuisinier du "Calvados", steamer de la ligne Caen-Newhaven, est emporté par une déferlante. Le Flondrier (bateau de pêche au flet, un poisson plat) "Etienne-Maurice", de Honfleur, chavire en essayant de rallier le port : 2 noyés. La barque "Rose-Marguerite", de Grancamp, est démâtée et rasée jusqu'au pont : réfugiés dans la cale, ses 7 marins sont sauvés de justesse. Dans le chenal d'Isigny, la "Jeanne-Albertine"est engloutie par une lame de fond qui enlève un matelot.     La suite ..........

 

                           

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