FOLLETIÈRE - ABENON

Canton de Orbec

Les habitants de la communes de Folletière-Abenon sont nommés les ............................


Janvier 1879  -  Appropriations et réparations en 1878.  -  85 locaux, appartenant à 73 communes, ont été appropriés ou réparés dans le Calvados  -  Arrondissement de Lisieux : Marolles, école de garçons ; Lisieux, école de garçons ; Saint-Désir, école de garçons ; Saint-Michel-de-Livet, école mixte ; Tortisambert, école mixte ; Mézidon, les deux écoles ; Saint-Julien-le-Faucon, école de garçons ; Sainte-Marie-aux-Anglais, école mixte ; Mesnil-Mauger, école mixte ; Orbec, école de garçons ; La Folletière, école mixte ; Saint-Julien-de-Mailloc, école de garçons ; Saint-Martin-de-Bienfaite, école de garçons ; Sainte-Marguerite-de-Viette, les deux écoles ; Montviette, école mixte ; Vieux-Pont, école mixte.

 

Mars 1880  -  Curieuse découverte.  -  Dans les travaux du chemin de fer de la Trinité-de-Réville à Orbec, à la Folletière, on a trouvé presque à fleur de terre, sur une colline inhabitée, une quarantaine de squelettes avec des balles de fer de la grosseur d'un oeuf. Les corps avaient été ensevelis pêle-mêle, sans ordre aucun. Il y a eu évidemment, en cet endroit, quelque combat, à l'époque de l'invasion anglaise après l'invention de l'artillerie.  

 

Mars 1881  -  Respect à la mort.  -  Tout dernièrement, il y avait un enterrement dans une commune du canton de Dozulé. Le maire avait délivré la veille le permis d'inhumation, cependant, quand le convoi s'est présenté à la porte du cimetière, elle était fermée. On envoie chez le maire, qui demeure à deux kilomètres de là, pour avoir les clefs. Le maire répond qu'elles sont chez un conseiller municipal, à l'autre extrémité de la commune. Là, on put les avoir. Mais pendant toutes ces démarches, la bière était restée en plein vent, posée sur deux chaises, à la porte du cimetière. Ces incidents sont inexplicables, s'il est vrai, comme on l'assure, que l'adjoint était au nombre des personnes qui suivaient le convoi. 

— Un incident analogue s'est passé à la Folletière-Abenon. Une femme y est morte sans qu'on ait pu réussir à amener un médecin à son chevet, et lors de l'enterrement, la fosse s'est trouvée trop petite, il a fallu l'élargir pour y descendre la bière. Si ce fait est exact, nous le signalons à qui de droit pour qu'il ne se reproduise pas.

— A Ouilly-le-Vicomte, le cimetière est inondé plusieurs fois chaque année par la Touques. Tout récemment, à une inhumation, la fosse étant pleine d'eau, la bière a surnagé et a tourné plusieurs fois sens dessus dessous. Il a fallu aller chercher des échelles, des perches, etc…., pour parvenir à la faire descendre jusqu'au fond et l'y maintenir, pendant que les Frères de la Charité jetaient à la hâte la terre qui devait la couvrir. Ce triste spectacle a vivement ému tous les assistants.  

 

Mars 1886  -  Incendie.  -  Mercredi, un incendie attribué à l'imprudence a éclaté dans la commune de La Folletière, et a consumé un hectare de bruyère appartenant à la veuve Demeulle, propriétaire. Auteur soupçonné : la nommée Marie Adeline, 11 ans, chez ses parents, à la Chapelle-Gauthier (Eure), qui aurait allumé du feu dans la bruyère pour se chauffer. 

 

Novembre 1887  -  Un homme écrasé.  -  Le 1er novembre, sur la route d'Orbec, territoire de la commune de la Folletière-Abenon, le sieur Auguste Desjardins, 65 ans, cultivateur à Grandcamp (Eure), est tombé sous la roue de sa voiture qui l'a écrasé. Il est mort deux heures après l'accident, au presbytère, où on l'avait transporté.  

 

Juillet 1894  -  Bête méchante.   - Le sieur Alexandre Drouet, cultivateur à la Folletière-Abenon, possède, une jument méchante qui a déjà failli le tuer, en cherchant à le piétiner. Vendredi, à 0rbec, le sieur Drouet a été renversé par cet animal, qui lui a appuyé ses pattes de devant sur la poitrine et lui a enfoncé plusieurs côtes. (Source B.N.)  

 

Décembre 1895  -  Noyé dans une mare.  -  Dans une mare, à la Folletière, on a trouvé le cadavre d'un noyé qui a paru y être tombé par accident. C'est celui d'un sieur Lemercier, âgé d'une soixantaine d'années, ayant son domicile dans l'Eure. (source B. N.)

 

Décembre 1895  -  Les années bissextiles.  -  Tout le monde sait que l'année prochaine sera bissextile, son millésime étant divisible par quatre. Mais ce que l'on sait peut-être moins généralement, c'est que ce sera la dernière bissextile du siècle, l'année séculaire, celle qui clôturera le dix-neuvième siècle, l'année 1900, ne le sera pas, et nous devrons attendre huit ans pour revoir un mois de février ayant 29 jours. (source B. N.)  

 

Décembre 1896  -  Mauvais nourriciers.  -  Le sieur Belloni avait mis un bébé en nourrice chez les époux Albert Legros, demeurant à la Folletière-Abenon. Le pauvre enfant était depuis longtemps en butte aux cruautés de ses nourriciers, lorsque le père en fut prévenu. Une enquête a établi que l'enfant, aujourd'hui âgé de 17 mois, portait sur tout le corps des traces de coups de bâton. Legros, qui est âgé de 26 ans, et sa femme de 24, ont été condamnés chacun à deux mois. (source B. N.)

 

Décembre 1896  -  Le Patois normand.  -  M. Guerlin de Guer fils vient de réunir en brochure, sous le titre « Introduction à l'étude des parlers de Normandie », un travail des plus intéressants. M. Guerlin de Guer termine sa courte préface en déclarant que son « plus vif désir est de travailler en Normandie pour la Normandie et pour les Normands » Cette idée est trop belle pour ne pas être encouragée. (source B. N.)

 

Mars 1897  -  Tentative d’assassinat.  -  Un vagabond inconnu a tenté d'étrangler avec le mouchoir qu'elle avait au cou, la dame Cartier, 78 ans, à la Folletière-Abenon. Le vol était le mobile du crime, mais le malfaiteur n'a trouvé que 2 francs sous du linge, et s'est enfui, craignant l'arrivée d'un homme de journée. (source B. N.)

 

Mars 1897  -  Tentative d’assassinat.  -  On n'a pas encore découvert l'auteur de la tentative d'assassinat commise sur la veuve Cartier, à la Foltetière-Abenon. On soupçonne un individu dont le signalement correspond à celui d'un inconnu qui, il y a quelques mois, assassina une Veuve Hébert à la Haizette. (source B. N.)  

 

Mai 1897  -  Importante capture.  - Nous avons parlé dans un précédent numéro d'un audacieux malfaiteur, Pierre Simon, 31 ans, terrassier breton, contre lequel le parquet de Lisieux avait lancé un mandat d'arrêt. Il est soupçonné d'avoir cherché à étrangler pour la voler, la veuve Cartier, 70 ans, demeurant à la Folletière-Abenon, canton d'Orbec. Ce dangereux vagabond vient d'être arrêté dans le Finistère et conduit à Évreux, où il paraîtra devant les assises pour tentative d'assassinat sur la veuve Hébert, demeurant à Sébécourt, et sur le sieur Bellanger, propriétaire à Vaux-sur-Risle. 

En treize mois il a commis six tentatives d'assassinat dans l'Eure et l'Orne. Comme nous l'avons dit, Simon se faisait embaucher dans, les fermes pour étudier les habitudes de la maison et préparer ses crimes. Tout, l'argent volé était dépensé en orgies. C'est dans une maison mal famée qu'il a été pris. (source B. N.)

 

Juillet 1897  -  Mauvais fils.  -  Henri Picard, demeurant à la Folletière-Abenon, a mis sa mère à la porte de chez lui. Il l'a jetée deux fois à terre et frappée si brutalement que la malheureuse porte aux bras les marques des coups et se plaint de vives douleurs dans le ventre. (source B.N.)

 

Octobre 1897  -  Un condamné en ballade.  -   Pierre Simon, surnommé l'Étrangleur, 31 ans,  terrassier, Breton d'origine, l'auteur de la tentative d'assassinat sur la veuve Cartier, 78 ans, à la Folletière-Abenon, près Orbec, condamné par la cours d'assises de l'Eure, dans sa dernière session, a été extrait de la prison d'Évreux et conduit à Mortagne. Là, il passera devant le tribunal correctionnel, en attendant sa comparution devant le tribunal d'Argentan, puis devant les assises à Alençon, après quoi divers parquets du Calvados le réclameront.

L'un de nos confrères fait remarquer, avec raison, qu'il est stupide de promener de correctionnelle en correctionnelle un criminel déjà condamné aux travaux forcés, pour lui infliger deux ou trois mois de prison par-ci par-là, jusqu'à ce que la cour d'assises de l'Orne le condamne probablement à la peine de mort. (source B.N.)  

 

Février 1898  -  Morts accidentelles.  -  Le sieur Pierre Fontaine, 34 ans, était en train d'accrocher des wagonnets, dans les carrières de la Folletière-Abenon, près Orbec, quand un tampon vint à se briser. Le malheureux Fontaine s'est trouvé aplati entre deux wagonnets et est mort sur le coup, il laisse une veuve et quatre enfants qui sont en bas âge. 

— La veuve Catherine Bonhaume,72 ans, ancienne marchande de légumes à Lisieux, s'est noyée accidentellement dans une mare, située derrière sa maison. (source B. N.)

 

Décembre 1898  -  Un malfaiteur tué.  -   La veuve Aubourg, 74 ans, propriétaire à la Folletière-Abenon, canton d'Orbec, passe pour avoir de l'argent caché. Dimanche matin, elle s'aperçut qu'on avait pénétré la nuit dans son pressoir. Elle fit mettre une serrure neuve à la porte et se crut en sûreté. Mais dimanche soir, vers 10 heures 1/2, un de ses voisins, le sieur Trudelle, gardien d'herbages, vit de la lumière dans le pressoir et entendit des voix, il courut réveiller le sieur Lesage, 73 ans. Ils prirent chacun un fusil et se dirigèrent vers le pressoir. Les voleurs les entendirent, la porte s'ouvrit, et une femme se sauva à toutes jambes. Comme Lesage entrait dans le pressoir, un homme lui sauta à la gorge. Trudelle. voyant son ami en danger, tira sur le malfaiteur. Celui-ci se cramponnant toujours à Lesage, Trudelle crut qu'il l'avait manqué et, s'approchant, lui porta sur le front un coup de crosse de fusil. Mais déjà l'agresseur s'affaissait, la poitrine trouée par une affreuse blessure : la charge avait fait balle. Il fut reconnu pour un nommé Adeline, de Saint-Lanrent-des-Grès (Eure), commune voisine de la Folletière. 

Trudelle et Lesage gardèrent le pressoir dans lequel un autre individu se cachait. Mais quand les gendarmes, prévenus, arrivèrent, le coquin, avait fui par un trou pratiqué dans le mur. 

Soupçonnant le gendre d'Adeline, le nommé Chéron, les gendarmes se rendirent à son domicile et constatèrent son absence, que sa femme ne put expliquer, mais sa maison fut surveillée et l'individu arrêté comme il rentrait, à l'aube. 

Il a passé des aveux et déclaré que ce n'était pas une femme qui était avec eux, mais un repris de justice qu'il connaissait et dont il a donné le nom. Des outils trouvés dans le pressoir, ont indiqué que les malfaiteurs étaient venus pour chercher de l'argent caché.  (source le B. N.)

 

Janvier 1899  -  L’affaire de la Folletière-Abenon.  -   Le nommé Chéron, arrêté à la suite de la tentative de vol dans laquelle le nommé Adeline a été tué, a complété ses aveux.

Pour sa défense, Chéron soutient que son beau-frère Adeline, qui avait à son actif une vingtaine de condamnations, avait fait la connaissance d'un repris de justice avec lequel il allait souvent en expédition nocturne, que ce sont eux qui auraient préparé et organisé la tentative de vol chez la veuve Aubourg, et que s'il s'est joint à eux, c'est uniquement par crainte. Ce n'est pas par un trou fait dans le mur du pressoir que Chéron s'est sauvé.

« J'étais, a-t-il dit, blotti sous un tas de « feurres » lorsque, tout à coup, le brigadier de gendarmerie y monta. Je ne criai ni ne bougeai, quoique j'étais positivement écrasé par le poids du gendarme. A la suite de cette pression, il m'est venu au côté droit une boursouflure qui me fait beaucoup souffrir.  J'ai quitté ma retraite quand les gendarmes ont été partis et je regagnais ma demeure lorsque j'ai été arrêté ».

Chéron est père de deux enfants, âgés l'un de 5 ans et l'autre de 3 ans. Sa femme serait dans un état de grossesse assez avancé. Elle a disparu depuis le vol dont elle ignorait, parait-il, le projet.  (source le B. N.)

 

Janvier 1899  -  L’affaire de la Folletière-Abenon.  -   Nous avons dit, dans notre dernier numéro, que le nommé Chéron, arrêté à la suite de la tentative de vol chez la veuve Aubourg, 74 ans, avait passé des aveux complets et que le nommé Adeline, son beau-père, avait été tué d'un coup de fusil en pleine poitrine. 

Sur les indications de Chèron, la femme Aubert, demeurant Saint-Germain-la-Campagne (Eure), fut arrêtée. Elle nia d'abord avec énergie et non sans apparence de véracité, mais, depuis, on a acquis la certitude qu'on se trouve en présence de la complice d'Adeline et de Chèron, dont elle est la marraine. (source le B. N.)  

 

Mai 1899  -  Les Saints de glace.  Le souffle glacé de saint Mamers, de saint Servais et de saint Pancrace est en avance. Pendant plusieurs jours, il a fait un vent du diable, il a fait froid, il a même gelé au point de roussir, dans certaines contrées, les pousses printanières. 

Espérons que ces bienheureux refroidis ne nous secoueront pas leurs glaçons les 11, 12 et 13 mai. (source le B. N.)

 

Mai 1899  -  Ignoble attentat.   -    L'autre mercredi, le nommé Désiré Delanoë, 29 ans cantonnier à la Folletière-Abenon, près Orbec, étant ivre, se rendit vers 10 heures du soir, chez la dame veuve Anneval, 84 ans, propriétaire et vivant seule. Il brisa une fenêtre qu'il escalada, puis, sans proférer une parole, s'approcha du lit et se livra sur la pauvre femme, plus morte que vive, aux actes les plus ignobles. Deux mots que prononça le misérable, embarrassé pour retrouver la sortie, le trahirent. Le lendemain matin, la dame Anneval dénonça Delanoë qui fut arrêté. Il a dû passer des aveux, une coupure qu'il porte à la main, occasionnée par le verre d’un carreau brisé, l'accusait formellement. Delanoë est marié et père de deux enfants, sa femme est âgée de 31 ans. 

Quand il était ivre, il se plaisait à débiter des obscénités. L'état de la dame Anneval est assez grave.  (source le B. N.)

 

Novembre 1899  -   Les poules obéissantes. -  Petit, petit, petit... disait la veuve Bérard, 42 ans, journalière, aux poules de la dame Chabot, sa voisine. Petit, petit, petit... disait encore la même veuve Bérard aux poules de la dame Durant. Et les poules attirées par les miettes de pain accouraient, et la brave veuve Bérard faisait couic, pour tordre le cou de la poule de Mme Chabot, couic à celle de Mme Durant et le tour était joué.

Seulement, quelqu'un l'avait vue, et elle fera six mois de prison pour lui apprendre à dire : Petit, petit, petit... à des poules qui ne lui appartiennent pas.

 

Septembre 1911  - Devenu l'amant d'une veuve de la Folletière-Abenon, le valet de ferme avait cependant été congédié quand sa patronne mit ses terres en location. Effectuant une période militaire comme réserviste à Lisieux, il se rend à la ferme à vélo et en uniforme, tue au fusil son ex-maîtresse et le nouvel ami de celle-ci, rentre à la caserne et se suicide.

 

Août 1912  -  Accident de voiture  -  Lundi dernier, M. Jean Allanie, Charretier, au service des établissements Godefroy, revenait à Orbec, conduisant une voiture chargée de bidons de lait, quand arrivée sur le territoire de la commune de la Folletière-Abenon, le cheval prit peur et s'emballa, la voiture vint verser dans un ravin profond de 5 mètres, et par un heureux hasard la roue de la voiture s'accrocha à un tronc d'arbre, suspendant ainsi le lourd véhicule dans le vide.  M. Allanie a été relevé avec de nombreuses contusions, son état est assez grave.

 

Octobre 1915  -  Noyée en lavant du linge.  -  Une journalière de la Folletière-Abenon, Mme Laurent, 52 ans, est tombée dans une mare, où elle lavait du linge pour le compte de M. Vivier, cultivateur, et s'est noyée.

 

Novembre 1921  -  Découverte d’un cadavre. — Mme Vallier a découvert le cadavre de M. Ulysse Paris, de la Folletière-Abenon, dans un herbage à proximité de la maison qu'il occupait.  Le corps ne portait aucune trace de blessure. On suppose que le père Paris a succombé à une congestion, il était âgé de 71 ans. 

 

Septembre 1946  -  Onze prisonniers s’évadent.  -  La négligence coupable des autorités qui en ont la garde et l’incroyable liberté dont les prisonniers boches bénéficient chez nous depuis un an, malgré nos continuelles protestations, vient de porter ses fruits, durant la même journée, onze « chleuhs » employés chez des cultivateurs de Fervaques, la Chapelle-Haute-Grue, des Autels-Saint-Bazile, de la Follière-Abenon ont pris la clef des champs. 

La simultanéité de départs effectués dans une même région autorise à penser que l’on se trouve en présence d’évasions concertées. Ainsi nous en sommes arrivés maintenant au stade des « voyages collectifs organisés » ! 

Aura-t-on cette fois compris en haut lieu qu’il convient de prendre d’urgence les mesures élémentaires qui s’imposent, à commencer par la mise à pied de ceux dont l’incapacité nous couvre de ridicule ? (Source B. L.)  

 

Octobre 1946  -  Toujours eux !  -  Deux prisonniers allemands employés chez M. Duval à la Folletières-Abenon, ont pris la clef des champs.

  -  Évadé de la ferme de M. Rozier, cultivateur à Estry, un prisonnier boche a été rejoint à deux kilomètres de là.

  -  M. Lucien Féron et Louis Marie ont arrêté et conduit à la mairie de Coulvain, deux P.G. allemands évadés du centre de déminage de Grainville-sur-Odon. (source B. L.)  

 

Janvier 1947  -  Une chaumière est détruite par un incendie.     Un sinistre provoqué par un feu de cheminée a causé la destruction, à la Folletière-Abenon, d’une maison couverte en chaume occupée par M. Lamy, cultivateur, père de sept enfants. Les pompiers sont parvenus à préserver la cave, une partie de la cuisine et à sauver du mobilier, 500 000 fr. de dégâts. (Source B.-L.)  

 

Août 1947  -    Au feu !    Un hectare et demi de bruyères appartenant à un cultivateur de la localité, M. Léon Bellamy, a été ravagé, à la Folletière-Abenon, par un incendie que combattirent les pompiers d’Orbec. (source B.-L.)

ORBEC (Calvados)  -  Pâturage de la Folletière

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