UN SIÈCLE D'HISTOIRE DU CALVADOS

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La FOLIE

Canton de Trevières

Les habitants de la commune de La Folie sont des  ...


Juin 1872   -  Recensement.   -  D'après les documents relatifs au recensement recueillis jusqu a ce jour, on, estime et que la population du Calvados a diminué de 25.000 habitants, depuis le recensement de 1866.

 

Juin 1872   -  Accident.   -  Lundi dernier, un cheval attelé à un tilbury s'est échappé des mains de la nommée Antoinette Madelaine, domestique chez la dame Lecarpentier, propriétaire, à Bény-sur-Mer (Calvados), au moment où elle venait de le débrider pour lui donner à manger de l’avoine, devant l'auberge du sieur Mauger, à la Folie. Le cheval a pu être arrêté sans qu'aucun accident soit à déplorer

 

Février 1891  -  Mort subite.  -  Une enquête a été ouverte sur les causes de la mort d'un sieur Constant François, journalier à la Folie, trouvé sans vie, à 4 heures du matin, à quelques pas de son habitation. Elle a établi que toute idée de crime doit être écartée et que la mort de cet homme, âgé de 56 ans, est accidentelle.  (Source : Le Bonhomme Normand)

 

Juin 1892  -  La pluie.  -  La pluie, que les cultivateurs demandaient à grands cris, a fini par tomber. Sur plusieurs points de notre département, notamment sur Caen et les environs, ç'a été, mardi, pendant une heure, un vrai déluge. (Source : Le Bonhomme Normand)

 

Juin 1892  -  Nouvelle impôt sur les pommes.  -  Le gouvernement, dans son projet de budget, frappe, les pommes d'un droit qui viendrait se cumuler avec l'impôt sur les cidres. La commission du budget est disposée à accepter l'établissement de cette taxe, ce qui ferait que le cidre paierait, tant sous la forme de matière première que sous celle de produit fabriqué. Singulière façon, vraiment, de procéder au dégrèvement des boissons populaires.  (Source : Le Bonhomme Normand)

 

Novembre 1896  -  Incendie.  -  Un incendie accidentel, s'est déclaré dans la nuit de samedi à dimanche dans une ferme, exploitée par M. Désiré Pouchain, cultivateur, vers 3 heures du matin, des domestiques suffoqués par la fumée, ont donné l'éveil, le feu avait pris dans la grange, n'a pas tardé à se communiquer aux étables et écuries adjacentes. Heureusement il ne faisait aucun vent, sans quoi les logements d'habitation, qui sont peu distant eussent été aussi la proie des flammes. Les dégâts se bornent à des pertes matérielles.

 

Octobre 1898  -  Blessé d’un coup de corne.   -   Le sieur Pillet, journalier à la Folie, canton d'Isigny, en voulant passer un lien à la tête d'un veau qu'il aidait à retirer d'un fossé, a reçu en plein visage un coup de corne auquel il n'a fait aucune attention, mais un saignement de nez, que l'on ne peut arrêter, s'est produit quelques jours après, et on craint que le malheureux Pillet ne meurt à bout de sang.  (Source : Le Bonhomme Normand)

Mars 1903   -   Association de voleurs.  -  En janvier, la dame Dufay, qui habite la Folie, était venue passer quelques jours à Caen. Sa maison était, sans doute, surveillée par des malfaiteurs, car, a peine était-elle partie, qu'ils s'y introduisaient et faisaient main basse sur une certaine quantité d'objets.

Au moment du vol, le feu se déclara dans la maison. Heureusement, il fut aperçu par les voisins et immédiatement éteint. Les voleurs ne tardèrent pas à être découverts.

Ce sont : Ulysse Goujon, 27 ans ; Henri Dubois, 22 ans ; Marcel Renouf, 19 ans, et une fille de mauvaise vie, Yvonne Lepont, 17 ans, qui portait une jaquette volée à la dame Dufay.

On n'a pas pu établir que les voleurs avaient mis le feu, ils n'ont donc été poursuivis et condamnés que pour vol : Goujon à deux ans de prison ; Dubois et Renouf à quinze mois, et la fille Lepont à quinze jours. (Source : Le Bonhomme Normand)

 

Mars 1903   -   Chevaux de gendarmes.  Une commission de remonte se réunira le 25 mars, à 7 heures du matin, hôtel de la Gendarmerie, pour acheter les chevaux nécessaires à la maréchaussée du Calvados, de la Seine-Inférieure et de l'Eure. Les chevaux hongres et juments devront être de préférence de robe foncée, avoir de 4 à 8 ans et mesurer de 1 mètre 53 à 1 mètre 58. (Source : Le Bonhomme Normand)

 

Mars 1925  -  Élection d’un maire. -  M. Félix Derouville a été élu maire de La Folie, en remplacement de M. Gustave Savary, décédé.

 

Février 1938  -  La Médaille de la famille française.  -  La médaille de la Famille Française est décernée, en témoignage de reconnaissance nationale, aux mères de famille dont les noms suivent :

Médaille d'or.— Mmes Gérard Henri, à Lisieux, 10 enfants ; Le Marois Paul, à Saint-Paul-du-Vernay, 13 enfants ; Vaquet Maurice, à Bavent. 10 enfants.

Médaille d'argent. — Mmes Bertrand André, à Meslay, 8 enfants ; Blais Georges, à Epaney, 9 enfants ; Boillot Albert, à Lisieux, 8 enfants ; Chauvin Albert, à Grentheville, 8 enfants ; Dubosc Louis, à Courvaudon, 8 enfants ; Fabius Léon, à Saint-Himer, 8 enfants ; Grandin Marcel, à Lisieux, 8 enfants, Marie Aimé, à Vaux-sur-Aure, 8 enfants ; Marie Arsène, à Estry, 8 enfants ; Richard Louis, à Putôt-en-Bessin, 8 enfants ; Savary Maurice, à la Folie. 8 enfants. (Source  : Le Moniteur du Calvados)

 

Janvier 1940  -  Un enfant particulièrement brutal.  -  Deux frères, les Jeunes Guy et Jacques Mauduit, âgés respectivement de 8 et 4 ans, demeurant chez leurs parents au hameau de la Folie, revenaient d'acheter des bonbons et friandises en compagnie du jeune Roger Lacheminant, lorsqu'ils rencontrèrent un autre enfant du hameau, Jean D…. âgé de 12 ans.

Celui-ci, sur le compte duquel les renseignements les moins favorables sont donnés, arrêta les trois enfants en leur intimant l'ordre de ne pas bouger : « Ne bougez pas. Je vais attraper un oiseau sur le mur ».

Il s'agissait en l'occurrence du mur de la mare située en bordure de la route de Caen à Courseulles. Il est a présumer que le plus jeune des frères Mauduit Jacques, n'obtempéra pas de façon satisfaisante à l'ordre ainsi donné, car, se mettant en colère, Jean D…, l'attrapa par le bras et le projeta avec violence contre le mur de la mare le malheureux enfant se fendit l'arcade sourcilière gauche. Mme Mauduit a porté plainte.

 

Mars 1940  -  Braconnage.  -  M. Albert Tesson, domestique au service de Mme Jean, circulait dans les herbages avec le chien de la maison, quand celui-ci se prit dans un piège tendu sur la haie. M. Tesson, en le découvrant, aperçut un deuxième engin à proximité.
Les gendarmes de Lison. prévenus, ont ouvert une enquête, au cours de laquelle ils ont dressé procès-verbal pour chasse avec engins prohibés contre Leroy Ernest, 56 ans, journalier à La Folie.

9     EN NORMANDIE   -   Le Cidre.  -   La mise en Tonneau.  -  ND

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