UN SIÈCLE D'HISTOIRE DU CALVADOS

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FRIARDEL

Canton de Orbec

Les habitants de la commune de Friardel sont des  ............................................

Janvier 1840   -   Nouvelles locales.  -  Un crime affreux, est venu jeter l'épouvante dans la commune de Friardel, près d'Orbec : Hier au soir, à sept heures , le nommé Pierre Legendre, célibataire aisé, auquel la renommée donne des trésors, venait de souper et regagnait sa chambre située sous le comble de sa maison. Pour parvenir à cette chambre, il était obligé de sortir de sa cuisine et de monter une espèce d'échelle de meunier, à peine avait-il fait quelques pas que trois hommes s'élancent sur lui le pistolet au poing, en lui criant qu'il eût à leur donner son argent ou qu'il était mort.

Effrayé, Pierre Legendre recule, un des brigands l'atteint à la tête d'une balle qui glisse sur le côté droit de l'os frontal, un second coup chargé de gros plomb lui déchire la joue, et le troisième est venu, dit-on, se loger dans les chairs du bras, quoique blessé cruellement, Legendre rentre dans sa maison, profite de l'obscurité, traverse deux salles, et pendant que les assassins se heurtaient aux meubles, le blessé soulève la porte de son pressoir et s'élance avec rapidité dans la direction de la vieille abbaye de Friardel, comme il quittait son verger, il entendit un des assassins prononcer ces paroles : « il est sauvé le b…… ! mais il est trop blessé pour aller loin, il va mourir au bout de son sang ».

Cependant Legendre parvint, avec un grand courage, a gagner le moulin de la commune où il reçut les premiers secours de l'art, et fit sa déclaration en présence de M. le commissaire de police d'Orbec qui s'y était transporté immédiatement avec deux gendarmes.

De forts soupçons s'élèvent sur quelques individus qui ne tarderont pas, dit-on, à être entre les mains de la justice. (Source : L’Indicateur de Bayeux)

 

Août 1854  -  Réunion de Cerqueux à Friardel,et de La Vespière à Orbec.  -  Sur la proposition de sa Commission des affaires diverses , le Conseil émet l'avis qu'un travail d'ensemble soit étudié, afin de réduire à deux les communes de Cerqueux, Friardel, Orbec et La Vespière.

Les tableaux d'assemblage des communes d'Orbec et de La Vespière, délivrés par M. le Directeur des contributions directes. La délibération du Conseil municipal d'Orbec, du 11 juin 1854, celle de La Vespière, à la date du 25 du même mois. Le rapport de M. le Sous-Préfet, L'avis du Conseil d'arrondissement de Lisieux, sur les deux projets de réunion. Le rapport de M. le Préfet, considérant que les habitants de la commune de Cerqueux s'opposent énergiquement à leur réunion à la commune de Friardel, ils se fondent principalement sur ce que l'église de Friardel ne serait pas centrale, que les villages de la section B, en sont éloignés de 5 à 6 kilomètres, que les deux communes réunies présenteraient une configuration disgracieuse et incommode,  l'église de Cerqueux est en bon état et plus grande que celle de Friardel, et qu'elle a de grandes chances d'être érigée en succursale, qu'enfin, une maison presbytérale fort convenable est gratuitement offerte à la commune, par Mme Desmoutis.

Qu'en faveur de la réunion, on dit que Cerqueux est déjà réuni à Friardel, pour le culte, que les deux communes isolées ne peuvent construire une mairie et une maison d'école, dont la nécessité se fait vivement sentir, et qu'après la réunion, les ressources réunies permettraient d'atteindre ce but. Les enquêtes ne sont pas favorables à la réunion, que la configuration des communes réunies serait évidemment mauvaise, qu'une partie de Cerqueux serait beaucoup trop éloignée de l'église, où, dans l'état actuel des choses, les habitants de la section B ne vont jamais, que le Conseil d'arrondissement a conclu au rejet du projet, qu'il y a donc lieu de se prononcer contre la réunion telle qu'elle est projetée, sauf à examiner s'il ne serait pas possible de concilier les intérêts civils et religieux de ces deux communes, par un remaniement général des quatre communes de  Cerqueux, Friardel, Orbec et La Vespière.

La réunion de La Vespière à Orbec a été demandée par cette dernière commune, mais qu'elle a soulevé une opposition sérieuse, même parmi les habitants d'Orbec, que tous les habitants de la Vespière protestent contre cette réunion, que l'opinion du Juge de paix, qui a procédé à l'enquête, est favorable à la réunion, mais que le Conseil d'arrondissement s'est prononcé contre. Cependant, il faut reconnaître que la réunion d'au moins une partie de la commune de La Vespière à Orbec devient une nécessité, puisque ces deux communes sont déjà réunies pour le culte, les enfants de La Vespière reçoivent l'instruction à Orbec, moyennant une faible rétribution, il n'y a qu'un cimetière pour les deux communes, qu'à ce moyen  La Vespière profite de tous les avantages d'Orbec sans en supporter les charges. Mais cette affaire ne paraît pas non plus suffisamment instruite, la simultanéité des demandes de réunion de Cerqueux à Friardel et de La Vespière à Orbec doit porter le Conseil général à demander une nouvelle instruction, afin de savoir s'il ne serait pas plus convenable, dans l'intérêt de l'Administration et des populations, de faire un remaniement général des quatre communes, que de repousser ou d'adopter des projets qui ont soulevé tant de réclamations diverses. Est d'avis qu'un travail d’ensemble soit étudié, afin de réduire à deux les communes de Cerqueux, Friardel, Orbec et La Vespière.

 

Août 1871   -  Condamnation.   -   Eugène Lefèvre, âgé de 42 ans, journalier à Friardel, pour avoir maltraité sa femme, 3 mois de prison.

 

Avril 1893  -  Bris de boite aux lettres.  -  Des individus restés inconnus ont brisé la boite aux lettres de la commune de Friardel, desservie par le bureau de poste d'Orbec. On ignore si cette boîte renfermait des correspondances. Une enquête est ouverte. (Source : Le Bonhomme Normand)  

 

Mai 1897  -  Empalé.  -  Le sieur Livet, maître couvreur, à Orbec, devait réparer la couverture de la maison de la dame Bellière, à Friardel. Son échelle étant trop courte, Livet la rallongea avec une vieille échelle trouvée dans la cour. Mais, à peine monté, cette échelle se rompit sous le poids de Livet et le malheureux vint s'empaler sur la grille qui se trouve devant la maison. Un bicycliste, qui passait, l'aida, avec le secours de la dame Bellière, à sortir de sa cruelle position. Les blessures de Livet sont graves. (Source : Le Bonhomme Normand)

 

Février 1899  -  Retrouvée.   -   On avait, il y a quelque temps, signalé la disparition inexpliquée d'une jeune fille de 23 ans, Marie Duval, domestique chez le sieur Prudent, à Meulles. Le corps de cette malheureuse vient d'être retrouvé, au fond d'une mare, sur la propriété de M. Périer, de Friardel. On attribue son suicide à un accès de folie. (Source : Le Bonhomme Normand)  

 

Juillet 1899  -  Victimes du travail.   -  Le sieur Casimir Maurice, 19 ans, domestique à Cuverville-la-Grosse-Tour, près Troarn, a eu un bras pris dans une moissonneuse qu'il conduisait et de sur laquelle il est tombé. Relevé assez grièvement blessé, il a été transporté à l'hôtel-Dieu de Caen. 

— La dame Eugénie Harel, âgée de 35 ans, demeurant à Orbec, ouvrière rubanière à l'usine de Friardel, a eu un doigt de la main droite pris dans un métier. L'amputation a dû être faite. (Source : Le Bonhomme Normand)  

 

Juin 1900   -   Mari reçu à coup de trique.  -  François Beaucerf, 44 ans, est cantonnier à Friardel, près Orbec, sa iemme, Juliette Drutey, a quatorze ans de moins. Par la faute, ou plutôt par « les fautes » de son mari, dit la femme, les époux font deux lits depuis longtemps.

Cependant, le mari a quelquefois des envies d'aller reprendre sa place dans le lit conjugal. Armée d'un gourdin, sa femme en défend l'accès.

L’autre soir, notre Beaucerf ayant voulu prendre d'assaut le lit occupé par sa femme, celle-ci lui a donné un tel coup de bâton qu'il est allé montrer son front endommagé aux gendarmes, qui ont dressé procès-verbal.

La blessure n'aura pas de suites, le procès-verbal non plus, dit-on. (Source  : Le Bonhomme Normand)  

 

Décembre 1900   -   Vol de juments.  -   Deux juments estimées 420 fr. ont été volées à Friardel, près Orbec, au sieur Armand Deshayes, propriétaire. (Source  : Le Bonhomme Normand)

 

Février 1901   -   Truc ingénieux.  -  Depuis quelque temps, les poules de la veuve Motte, cultivatrice à Friardel, prés Orbec, disparaissaient une à une.

Son fils résolut de faire bonne garde. Bien lui en prit, car, la semaine dernière, il voyait s'avancer près de la haie de la cour la veuve Bérard, née Amante Guet, 45 ans, journalière à Orbec. Lui mettre la main au collet fut l'affaire d'un clin d'œil.

La veuve Bérard avait des hameçons recouverts de boulettes de pain qu'elle jetait aux volailles. C'est par ce moyen qu'elle les faisait, une à une, passe à la casserole. Les gendarmes l'ont arrêtée. (Source  : Le Bonhomme Normand)

 

Août 1915  -  Les désespérés.  -  Un sieur Louis Auguste dit Sophie, 57 ans, à Friardel, près Orbec, s'est pendu dans le bûcher des époux Heubert, cultivateurs, même commune. Auguste souffrait de violents maux de tête et il disait souvent que, le jour où il n'en pourrait plus, il se suiciderait.

 

Janvier 1920  -  Commune sans maire. -  Le conseil municipal était convoqué en deuxième séance pour nommer sa municipalité. M. Chandora, élu maire au premier tour, déclina cet honneur et il en fut de même de M. Girbal, élu au deuxième tour, et M. Alexandre Durand, élu au troisième. Le conseil a dû s'ajourner sans avoir réussi à faire accepter les fonctions de  maire à un de ses membres.

 

Février 1924  -  Fraude de lait. - La femme Ambourg, 28 ans. cultivatrice à Friardel. est inculpée de fraude de lait par mouillage. Ces faits lui rapportent 15 jours de prison, 100 francs d'amende et, le tribunal ordonne, en outre, l'insertion et l'affichage du jugement.

 

Mars 1924  -  Falsification du lait.  -  A la suite, d'une plainte porté contre Mme veuve Toutain née Julienne Urset, 35 ans, cultivatrice, laquelle livrait du lait falsifié à la fromagerie du Merle, à Friardel, des prélèvements furent faits à son domicile. Un écrémage de 43% a été constaté à l'analyse.
Interrogée la veuve Toutain. très embarrassée, à d'abord avoué, avoir, en effet, prélevé un litre de crème sur deux traites, pour les besoins de sa cuisine. Ensuite, elle déclaré qu'ayant écrémé deux
terrines de lait pour nourrir sept petits veaux, une erreur avait été commise par la bonne, laquelle aurait donné aux veaux le lait destiné à la fromagerie, non écrémé alors qu'elle aurait livré chez M. du Merle le lait écrémé. Les réponses de la bonne, Lucie Aubry ont paru très suspectes et les faits ont démontré l'inexactitude des dires de Mme Toutain. Cette dernière est condamnée à 10 jours de prison, 600 francs d'amende, l'affichage et l'insertion du jugement sont, en outre, ordonnés.  


Avril 1926  -  Recensement.  -  85 maisons, 70 ménages, 272 habitants contre 270 en 1921.

 

Avril 1927  -  Écrasé par sa voiture.  -  Un employé de la fromagerie du Merle, à Friardel, M. Gustave Paul, 29 ans, conduisait un chargement de bois sur un terrain très en pente,  lorsque la voiture s'est  renversée. Pris sous la charge, l'infortuné domestique a eu la tête écrasée et a été tué sur le coup.

 

Juillet 1931   -  Inauguration de l’électricité.  -   L'inauguration de l'électricité du Syndicat Intercommunal de Meulles, Cerqueux, Familly, Friardel et Préaux a eu lieu dimanche après une messe célébrée en l'église de Meulles, par M. l'abbé Moussier, curé de Cerqueux.
Une nombreuse affluence se rendit à midi sur la place de la mairie arrivèrent bientôt M. Henry Chéron, nateur, ancien ministre, M. Boivin-Champeaux, sénateur, M. Noël, sous-préfet de Lisieux, M. Henri Laniel, puté, M. le Comte de Colbert-Laplace, conseiller général, M. Ozanne, conseiller d'arrondissement, etc…
 
Une aimable fillette, Mlle Renée Jobey, adressa un charmant compliment à M Henry Chéron et lui remit une gerbe de fleurs, pendant que Mlles Marguerite Pitard et Jacqueline Courtois offraient d'autres gerbes de fleurs à M. le Sous-Préfet.
Le cortège se rendit au Monument aux morts les gerbes furent déposées.
Ensuite les personnalités et les invités de la Municipalité de Meulles assistèrent au Banquet présidé par M. Henry Chéron.
On reconnaissait à ses côtés MM. Boivin-Champeaux, sénateur ; Henri Laniel, député ; Noël, sous-préfet de Lisieux et, en face de lui, Pitard, maire de Meulles ; Pitard, fils, maire de Familly, et Heubert, maire de Cerqueux ; de Cobert-Laplace ; Ozanne ; Haimet, maire de Préaux ; Vattier, de la Folletière-Abenon ; Lanquetot, maire de Saint-Martin-de-Bienfaite ; Duvé, adjoint au maire d'Orbec ; Leloup, ingénieur ; Boudin-Desvergers, les ingénieurs de la compagnie électrique, un grand nombre de maires et d'adjoints des communes voisines Moulin, percepteur ; Hamon, directeur des
Échos d'Orbec ; Jean Bertot, du Lexovien.
Au discours d'éloquents discours furent prononcés par M. Noël, sous-préfet, Pitard, maire de Meulles, Boivin-Champeaux, sénateur, Henry Chéron, sénateur, Laniel, député.

 

Août 1937  -  Le télégramme à bon marché.  -  L'Administration des P.T.T. rappelle que, désireuse de diffuser de plus en plus l'usage du télégraphe en France, elle a maintenu le télégramme à bon marché jusqu'à quinze mots au maximum. Profitez-en. 

Pour 3 fr. 50, dans le département d'origine et les départements limitrophes, ou 4 francs, pour les autres destinations, télégraphier en toutes circonstances : relations d'affaires, de famille, de courtoisie, d'amitié, etc...

 Télégraphiez, pendant vos vacances. (Source : Le Moniteur du Calvados)

 

Août 1937  -  La jeune domestique avait dérobé la bague de fiançailles de sa maîtresse.  -  La gendarmerie„ d’Orbec a mis en état d'arrestation, la fille Deceuninck Marguerite-Elisabeth, belge, 20 ans, au service de M. et Mme Barabé, cultivateur à Friardel, pour vol au préjudice de ses patrons d'une bague en platine, et brillants d'une valeur de 2  500 francs et de différents autres objets de moindre valeur. La servante indélicate avait placé le tout dans sa malle, qui a été soigneusement visitée par les gendarmes d'Orbec. (Source : Le Moniteur du Calvados)

 

Avril 1938   -   Un retraité meurt tragiquement.  -  Dimanche après-midi, M. Julien, 67 ans, retraité des Chemins de Fer, demeurant au hameau de la Madeleine, à Orbec, s'était rendu chez son ami M. Lebarbey, cultivateur à Friardel. Alors que M. Julien s'employait à enfoncer des pieux à l'aide d'une masse, celle-ci se démancha et le marteau vint le frapper violemment à la tête.

Gravement blessé, il fut transporté à son domicile où il est décédé des suites d'une fracture du crâne.  (Source : Le Moniteur du Calvados)

 

Octobre 1938   -   Trois blessés dans un accident d’auto.   -   Un accident s'est produit vers 19 heures, sur la route de Rouen à Falaise, territoire de la commune de Friardel, lieu dit « La Bourdonnière ».

Une auto conduite par M. Robert Thoumy, 31 ans, mécanicien-garagiste, 123, rue Grande à Orbec, qui était accompagné de MM. Albert Cruchaudeau, 46 ans, directeur des Contributions Indirectes, rue Saint-Rémy, à Orbec, et M. Baptiste Cardonnel, 35 ans. vérificateur principal des Contributions Indirectes, 231, rue Grande, à Orbec, a heurté avec son avant, l'arrière d'une voiture hippomobile appartenant à la Maison Coquelin, et conduite par M. Robert Derouault, 32 ans, livreur-camionneur.

Le choc fut si fort que M. Derouault fut projeté sur la chaussée et que le cheval qui tirait la voiture fut dételé, ses harnais étant brisés.

MM. Cardonnel et Cruchaudeau furent légèrement atteints sur différentes parties du corps.

Quant à M. Thoumy, qui était coincé entre son siège et le volant, il fut retiré de sa fâcheuse position non sans mal, car il avait perdu connaissance. Il ne revint à lui qu'à son domicile, le lendemain de l'accident, vers 5 heures du matin. Son état cependant ne paraît pas grave.

Quant aux deux véhicules ( surtout l'auto, dernièrement achetée ) ils ont subi de graves dégâts.

L'enquête sur place a été faite par les gendarmes d'Orbec qui ont verbalisé contre le conducteur de la voiture hippomobile pour son défaut de feu rouge. (Source  : Le Moniteur du Calvados)  

 

Novembre 1938   -  Un charretier à la tête écrasée entre deux véhicule.   Lundi soir à 19 h. 30, Michel Bosanski, domestique chez M. Vauquelin, propriétaire à Friardel, rentrait chez son patron avec une charrette dont il dirigeait le cheval, en marchant à pied près de la voiture, quand il rencontra dans le chemin n° 46, un camion conduit par M. Deschamp, chauffeur chez M. Bisson, marchand de porcs, à Bernay.

Bosanski fut serré entre la roue de la charrette et le camion, à tel point qu'il eut le crâne écrasé. Le malheureux tomba sur le sol, et passa ensuite sous les roues de la charrette. La mort parait avoir été instantanée.

La gendarmerie d'Orbec, prévenue, a fait les premières constatations. Le Parquet de Lisieux a été avisé. La victime de ce cruel accident était âgée de 42 ans. (Source  : Le Moniteur du Calvados)

Mai 1944  -  Vol de beurre.  -  La gendarmerie enquête sur un vol de 42 kilos de beurre, commis il y a quelques jours au préjudice de la laiterie Didier-Petit.

 

Novembre 1946  -  Un grave accident d’auto à Friardel.  -   Une voiture automobile conduite par M. Norbert Pigache, camionneur, à Pont-l’Evêque, dans laquelle avaient pris place son gendre, M. Robert Fouquet, instituteur et Fernand Popinel, débitant, tous deux domiciliés à la Folletière-Abenon, circulait sur la route d’Orbec au Sap, lorsque arrivée au lieu dit l’Abbaye, la direction s’étant brusquement bloquée le véhicule tomba dans un fossé. M. Pigache a été grièvement blessé à la poitrine et M. Popinel a eu une cuisse fracturée, quant à M. Fouquet, il en a été quitte pour l’émotion. Secourus par les occupants d’une voiture qui suivait, les blessés ont été transportés à l’hôpital de Bernay. Les dégâts sont importants, mais couverts par une assurance. (Source : Le Bonhomme Libre)

 

Janvier 1947  -  Les renards.     Des malfaiteurs se sont introduits durant la nuit dans la basse-cour de M. René Martin, cultivateur à Friardel. Ils ont fait main basse sur dix poules, deux dindes, trois canards, deux coqs et deux lapins. Le montant du vol s’élève à 15 000 francs. (Source : Le Bonhomme Libre)

 

Février 1947  -  Le remplacement des P.G. allemands.     Il est probable que dans les prochains mois commencera le rapatriement des prisonniers allemands. Dans le Calvados, où environ 6 000 de ceux-ci sont employés, le rapatriement va poser un grave problème de main-d’œuvre. Le gouvernement français a engagé depuis plusieurs mois des pourparlers pour que des ouvriers étrangers viennent remplacer les P.G. Pour obtenir ces ouvriers, les exploitants agricoles employant des allemands doivent dés maintenant en faire la demandes et remplir les contrats de travail qui sont à leur disposition au Bureau de main-d’œuvre agricole, à caen. (Source : Le Bonhomme Libre)

 

Février 1947  -  Ah ! il a des bottes.     Robert Le Nouaille, 22 ans, ouvrier agricole à Friardel, exhibait une superbe paire de bottes. Les gendarmes, ayant de fortes raisons de douter qu’il en était le légitime propriétaire, interrogèrent le jeune homme, qui dut reconnaître qu’elles provenaient d’un cambriolage commis avec la complicité de deux domestiques de la localité, R…. T….., 18 ans, et A….. H….., 16 ans, au domicile de M. Barrat, actuellement à Nice. Le Nouaille s’est également emparé d’une couverture échangée avec M. Poussier, de Meulles, qui en ignorait l’origine. (Source : Le Bonhomme Libre)

 

Juillet 1947  -    Au feu !     Un incendie qui s’est déclaré dans le bois de M. Le Désert, de Friardel, a ravagé cinq hectares de jeunes pousses. (Source : Le Bonhomme Libre)

Orbec (Calvados)  -  Château de Friardel
FRIARDEL, par Orbec (Calvados)  -  Manoir de Beaupré
FRIARDEL, par Orbec (Calvados)  -  Vieux manoir de Douville

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