GIBERVILLE

Canton de Troarn 

Les habitants de la commune sont des Gibervillais, Gibervillaises


Novembre 1866   -   Un arrêté.   -   Par arrêté du 9 novembre, M. le Préfet a autorisé M. Decaen, instituteur à Giberville à ouvrir deux cours : l'un, pour les filles adultes, de 11 heures du matin à 1 heure du soir ; l'autre, pour les garçons, de 7 heures à 9 heures du soir.

 

Janvier 1874   -   Une bonne mesure. -  Aux termes d'une décision de M. le Préfet, les fournitures scolaires, telles que globes, cartes géographiques, tableaux d'histoire sainte, livres, etc……, seront mises, à l'avenir, en adjudication au chef-lieu de chaque arrondissement, pour être ensuite livrées aux communes qui en feront l'acquisition, soit sur leurs propres ressources, soit au moyen d'allocations.

 

Janvier 1874   -   Vol de volailles.  -  L'approche des jours gras est signalée par des vols de volailles. Les environs de Caen ne sont pas les seuls exploités par les maraudeurs. On nous signale un vol de 50 volailles chez M. Bissonnais, fermier à Giberville, canton de Troarn.  Vol de 25 volailles chez M. de Vergnolles, à Bréville, même canton. Vol de 6 volailles chez le sieur Jean, à Lantheuil, canton de Creully. Vol de 5 poules au sieur Bouquerel, à Saint-Ouen-de-Mesnil-Auger (Mézidon).  

 

Février 1875   -   Le vin changé en eau.  -  Les sieurs Émile-Georges et Léon-Eugène Briard frères, couvreurs, demeurant à Giberville, étaient à faire des réparations à la toiture du château de Giberville, ayant appartenu à M. de Roncherolles et dont est maintenant propriétaire M. de Paul.

Ces ouvriers avaient la libre circulation à l'intérieur du château, afin de voir les endroits de la couverture qui exigeaient des réparations. En passant dans un couloir, ils aperçurent un panier rempli de bouteilles pleines, artistement arrangées, ils enlevèrent douze bouteilles du panier et substituèrent douze bouteilles pleines d'eau. Ils vidèrent une partie de ces bouteilles et emportèrent les autres, cachées dans les paillassons dont ils se servent pour appuyer leurs échelles contre les toits. Le panier dont il s'agit était destiné pour être adressé à M. de Roncherolles.

Deshoulles, gardien du château, ignorant la substitution, porta le panier à Caen et paya les droits d'octroi comme si toutes les bouteilles avaient été pleines de vin, mais on ne tarda pas à connaître la vérité, et procès-verbal fut dressé contre les voleurs.

Novembre 1876  -  La neige.  -  La neige a fait son apparition dans notre ville, il en est tombé mercredi soir et jeudi dans la nuit. Hier, les toits étaient entièrement couverts, et le froid persistant l'a maintenue sur la terre. Aujourd'hui, le thermomètre est descendu à 6 degrés au-dessous de zéro.

 

Avril 1878   -  Découverte d’ossements humains.  -  A Giberville, des ouvriers, travaillant au chemin de fer de Caen à Dozulé, ont mis à découvert des ossements humains en faisant leurs travaux de terrassement. Jamais il n'a existé de cimetière aux endroits où ces ossements ont été mis à découvert.  

 

Avril 1884  -  Incendie.    Lundi de la semaine dernière, le feu a consumé, à Giberville, près de 50 hectares de bois appartenant à M. Le Chartier de Sédouy.

 

Août 1885  -  Incendie.  -  La semaine dernière, à Giberville, un incendie a détruit une grange appartenant au sieur Mancel. Le feu s'est communiqué aux maisons voisines et tout un quartier était menacé quand on a pu le couper. La pompe de Mondeville a apporté un actif concours. La population de Giberville et celle de Démouville ont fait preuve du plus courageux dévouement. Les dommages s'élèvent à 18 000 fr. environ, en grande partie assurés. Le gros bétail et une  partie du mobilier ont été sauvés. Il n'y a pas d'accident à déplorer. On ignore la cause de cet incendie.

 

Septembre 1890  -  Chien enragé.  -  Un chien a été abattu dans le château que M. Etienne, marchand de vin à Caen, possède à Giberville. L'autopsie, pratiquée par M. Gallier, vétérinaire, a démontré que ce chien était atteint de la rage. Déjà, en janvier et en février, trois autres chiens appartenant à M. Etienne avaient contracté la terrible maladie. Chez celui qui vient d'être abattu, la période d'incubation a été d'au moins sept mois.

 

Janvier 1893  -  Tué par un train.  -  Mercredi matin, à l'arrivée du train de 8 h. 06, à la halte de Giberville (ligne de Caen à Dozulé-Putot), le sieur Alexis Huet, 70 ans, propriétaire à Démouville, en traversant la voie, a été frappé par le marche-pied de la machine. Relevé et transporté à la halte, il y est mort une demi-heure après. Il résulte de l'enquête que le malheureux Huet est mort victime de son imprudence. (Source B.N.)  

 

Décembre 1896  -  Lâche attentat.  -  Vendredi soir, le laitier de la fromagerie de M. Cingal, demeurant à Giberville, allait arriver à la Pyramide, lorsque son cheval tomba brusquement. Le laitier se hâta de descendre et s'aperçut qu'un gros fil de fer était tendu en travers de la route et attaché de chaque côté à des arbres. Un vélocipédiste, le sieur Octave Cœuret, entrepreneur à Hérouvillette, arrivait du côté de Caen au même moment et lui aida à débarrasser son cheval qui lançait des ruades. Le sieur Cœuret aurait aperçu, fuyant dans la campagne, deux individus accompagnés d'un chien. (source B. N.) 

 

Décembre 1897  -  Eau-de-Vie cher le litre.  -  André Boitard, 56 ans, cordonnier à Giberville, près Caen, ayant voulu passer en fraude deux litres à eau-de-vie de cidre, a été condamné à 700 francs d'amende. 350 francs le litre ! 

  Une nuit d'août, le sieur Bianki, cultivateur à St-Vaast, passait, en voiture, sur le pont de Trouville lorsque deux gendarmes lui apparurent. Au lieu de leur souhaiter la bonne nuit, Bianki cingla son cheval, prit la route de Pont-l'Evêque et s'arrêta devant l'entrepôt du sieur Fauquet, au domestique duquel Bianki remit un petit fût en lui criant : « Happe cha! y n'est qu'temps ». Il était trop tard cependant, car les gendarmes prévinrent les agents de la régie qui, trouvèrent derrière la porte deux petits barils contenant ensemble 106 litres d'eau-de-vie de cidre. Le sieur Fauquet prétendit que les fûts provenaient de son entrepôt et étaient destinés au sieur Josse, débitant à Trouville. 

A l'audience, l'avocat a plaidé la nullité des procès-verbaux. Rien n'y a fait. Le tribunal a condamné Fauquet et Bianki solidairement à 3 000 francs d'amende au profit de l'Etat et à 150 fr. pour l'octroi de Trouville, sans compter que les deux fûts ont été saisis. (source B. N.)

 

Juin 1906  -  Déjà célèbre pour ses altercations avec le maire, le curé  est condamné à 15 jours de prison ferme...  pour avoir tiré deux coups de revolver en direction de la voiture (à cheval) d'un adjoint, le soir des élections. L'adjoint est ses amis criaient " vive Chéron ! ", selon eux, "à bas la calotte ! " selon le prêtre, que l'évêché envoie méditer à la trappe à sa sortie de prison.

 

Juin 1906  -  Un prête trop irascible.  -  C'est assurément l'abbé Massieu, curé de Giberville. Le succès obtenu par M. Chéron lui avait mis la cornette à l'envers. En effet le soir de l'élection il revenait de bicyclette lorsqu’il fut dépassé par une voiture, dans laquelle on chantait la Marseillaise et on criait vive Chéron.

L'abbé Massieu, que personne ne provoquait crut devoir prendre la mouche et tira trois coups de revolver dans la direction de la voiture, en outre s'adressant à un des voyageurs il  ajouta : j'ai encore cinq balles à votre service. Personne ne fut atteint, mais plainte fut portée par M. Thomasse, adjoint à Giberville. Ce haut fait a conduit le prêtre trop irascible en correctionnelle.

Malgré ses dénégations énergiques et en dépit de quelques certificats en sa faveur, M. le curé de Giberville à attrapé 15 jours de prison. Il ne les avait pas volé. En effet si tous les prêtres appliquaient ainsi la morale évangélique ce serait bientôt fait de la religion et les libres penseurs auraient beau jeu.

L'abbé Massieu du reste avait un passé qui était loin de plaider en sa faveur. En outre sa conduite laissait à désirer, car il ne suffit pas de prêcher la meilleure manière, c'est de prêcher d'exemple.

 

Octobre 1906  -  Prêtre amnistié.  -  On se souvient que l'abbé Massieu, alors curé de Giberville, prévenu d'avoir tiré un coup de revolver sur la voiture d'un passant pendant la nuit du 6 mai dernier, fut, il y a quelques mois, frappé d'interdit par l'évêque de Bayeux et condamné par le tribunal correctionnel de Caen a quinze jours d'emprisonnement. L'ex-desservant vient d'être amnistié. Faisant une large application de la loi du 6 juillet, la chancellerie a considéré l'acte de M. Massieu comme une conséquence de l'effervescence électorale.

 

Mai 1914  -  Un conducteur écrasé  -  Le sieur Raymond Caron, 29 ans, domestique de M. Lepargnéux, propriétaire à Giberville, a été trouvé l'autre soir étendu sur la route de Caen à Rouen, près du château de M. de Suin. Revenant de Caen en conduisant une charrette chargée de sacs d'engrais et attelée de trois chevaux, il 

était tombé sous la roue, qui lui avait écrasé la poitrine, la colonne vertébrale et le thorax. La mort dut être foudroyante. On ne peut préciser d'une façon certaine comment l'accident s'est produit, le malheur n'ayant pas eu de témoins.  

 

Janvier 1936  -  Légion d’Honneur.  -   Nous relevons avec plaisir, dans la promotion du Ministère de l'Agriculture, les nominations au grade de chevalier de la Légion d'honneur, de MM. Le Pargneux, agriculteur à Giberville, ancien président de la Société d'Agriculture de Caen ; Laisney, maire de Gueron, conseiller d'arrondissement de Bayeux.  Nos bien sincères félicitations. (Source M. du C.)

 

Février 1936  -  Une manifestation de sympathie.  -   A l’occasion de la récente nomination au titre de Chevalier de la Légion d'Honneur de M. Le Pargneux, maire de Giberville, la municipalité ayant à sa tête ses deux adjoints MM. Beuchet et Montagne, dans un geste vraiment touchant a tenu à témoigner en une réunion intime sa sympathie à son maire.

Dans une improvisation aussi amicale que bien exprimée, M. Geuchet a souligné indépendamment de ses titres: agricoles, ses qualités d'administrateur et son dévouement à une tâche parfois délicate, et pour perpétuer ce sentiment de bonne entente, tous les membres du Conseil lui ont offert un superbe bronze représentant, le « Génie du Travail ». symbole de l'union étroite qui doit présider à l'activité laborieuse d'une population agricole et industrielle. 

Très touché de cette manifestation aussi cordiale, que spontanée M. Le Pargneux a chaudement, remercié ses collaborateurs du Conseil, dans lequel il ne compte que des amis et pour terminer cette fête toute intime où le Champagne ne fut pas oublié, porta un toast aux membres de la Municipalité, à leur famille et à la population de Giberville. (source M.-C.)  

 

Mai 1936  -  Une fillette de dix-huit mois est tuée par une auto.  -  Vers 18 h., rue du Bois, à Gibervillc, M. Lemoine, boulanger à Hérouvillette, qui effectuait une tournée de livraison en automobile, démarrait après avoir remis un pain à un enfant de 14 ans, Yvon Gentillette, qu'accompagnait sa jeune sœur, Yolande, âgée de 18 mois, lorsqu'à la suite d'une circonstance encore indéterminée, il renversa cette dernière. 

Après avoir reçu les premiers soins à l'infirmerie de la S.M.N., la fillette qui était atteinte d'une fracture du crâne fut transportée d'urgence dans une clinique de Caen où elle est décédée. (source M.-C.)  

 

Décembre 1936  -   Un terrassier est grièvement blessé par une auto.  -  Dans la nuit, revenant de Caen en automobile, M. Alexandre Delforge, 36 ans, brocanteur à Giberville, suivait le chemin vicinal de Mondeville lorsqu'à proximité du pont du chemin de fer minier, il aperçut, sur la route, une masse qu'il prit pour une botte de paille et qu'il accrocha au passage. Il ne s'agissait pas d'une botte de paille mais d'un homme étendu en travers de la chaussée. S'apercevant immédiatement de sa méprise, M. Delforge stoppa et, après avoir transporté sur la berne l'homme qu'il croyait mort, courut chercher les gendarmes. A son retour en compagnie de ceux-ci, il constatait que la victime avait disparu. Celle-ci, Joseph Canivet, 26 ans, terrassier à Giberville, s'était relevée et, bien que blessée sérieusement à la tête et aux reins, s'était mise en devoir de regagner son domicile. 

Rejoint, Joseph Canivet, qui paraissait ivre, fut transporté à l'infirmerie de la S.M.N. où il reçut les premiers soins, puis à l'hôpital de Caen. 

Interrogé, il a déclaré qu'il n'était pas couché sur la route lorsque l'accident s'est produit, mais qu'il avait été renversé par M. Delforge dont la voiture était dépourvue d'éclairage. (source le M. du C.)

 

Mai 1941   -   Un exemple à ne pas suivre.   -   A la suite de nouveaux sabotages de câbles à Mondeville et Giberville, le Feldkommandant de Caen a publié ce qui suit :

« Depuis le 10 janvier 1941, ont été commis, dans la circonscription des communes de Mondeville et de Giberville, quatre actes de sabotage de câbles. Outre l'ordre de fournir une garde par les deux communes déjà exécutées, j'ordonne ce qui suit : La commune de Mondeville ne doit déposer, le 10 mai, à la trésorerie de la Feldkommandantur, une caution de 6000 Reichsmark, c'est à dire 120 000 francs, pris sur les moyens de la commune ; La commune de Giberville, 4000 Reichsmark, c'est à dire 80 000 francs. En cas de nouvelle action hostile (actes de sabotage, etc...) sur le territoire des communes de Mondeville et Giberville, cette somme échoit au Reich allemand.

Les Administrations municipales de Mondeville et Giberville, devront recouvrer immédiatement ces sommes auprès des habitants des communes, selon leurs moyens. Les maires sont  responsables de l'exécution de cet ordre ».  

 

Mai 1941   -  Avis à la Population.   -   La Feldkommandànthï du Calvados rappelle à la population que toute personne découvrant soit sur la voie publique, soit dans une propriété privée des objets ou imprimés suspects, tels, par exemple, que des tracts jetés par avion, doit en faire la remise à l'autorité militaire allemande la plus proche.

 

Juin 1941  -  A propos de sanctions.  -  M. le Feldkommandant. vient de rendre au maire de Mondeville la somme de 120.000 fr. déposée en cautionnement le 10 mai, par cette commune. Il a été spécifié qu'en cas de nouvel acte de sabotage à Mondeville, cette somme serait versée à nouveau au Reich, mais cette fois définitivement.

Pareillement, et sous les mêmes réserves, l'Autorité allemande a restitué à la commune de Giberville la somme de 80.000 fr. déposée en caution le 10 mai dernier.  

 

Mars 1943   -   Distribution de pâtes.  -   La mise en distribution des 750 grammes de pâtes alimentaires prévus au titre des suppléments nationaux pour le mois d e février, aura lieu à partir du lundi 15 mars.

Elle sera effectuée contre remise du ticket DW de février de la carte de denrées diverses (impression rouge) et aux seuls consommateurs de Caen, Mondeville, Colombelles, Giberville, Cormelles, Venoix et Saint-Germain-la-Blanche-Herbe.  

 

Janvier 1944    -   Ravitaillement.  -  Beurre. 1er quinzaine de janvier : 60 gr. pour Caen, Colombelles, Mondeville, Giberville, Venoix, Cormelles, St-Germain-la-Blanche-Herbe, Lisieux, St-Jacques, St-Désir, Petit-Bon-Dieu ; 40 gr pour les autres centres. Collectivités : bons honorés à 50 % , Malades, régimes, grossesse : rations honorées â 100 %. Un nouveau communiqué fixera le taux pour la 2eme quinzaine. Les rations des travailleurs de force ne pourront être honorées qu'avec de la margarine et au fur et à mesure des arrivages.

Fromage  -  1er quinzaine de janvier : 60 gr pour Caen et les mêmes localités que ci-dessus ; 40 gr. pour les autres centres.   

 

Juin 1944  -  Un avion anglo-américain se déleste de ses bombe.  -  Hier soir, un bombardier anglo-américain s’est délesté de ses bombes sur l’agglomération de Giberville et sur des fermes des environs. Une personne a été grièvement blessée : Mme Andrée Collet, qui a été transportée à la Miséricorde, et dix autres plus ou moins atteintes. (source La P. C.)

 

Juin 1944  -  Les heures de camouflage.  -  Le Directeur Urbain de la Défense Passive rappelle à la population caennaise que le camouflage des lumières doit être complet, pour la semaine du 4 juin 1944 au 10 juin 1944, de 22 h. 30 à 5 h. 15. (source La P. C.)

 

Juillet 1944 -  Front de Normandie. -  Le territoire libéré a été élargi, hier, grâce à une série d'attaques menées par les anglais et les canadiens.

Après s'être emparés dans les journées de mercredi et de jeudi, des localités de Touffreville, Démouville, Giberville, Colombelles, Sannerville, Cagny, Grentheville, Louvigny, Fleury, Cormelles et Ifs les alliés ont formé un arc de cercle de Troarn à Bourguébus. On annonce la libération de Bourguébus et Frénouville. La menace pesant sur Troarn s'est accentuée, des combats de rue ont même commencé dans cette localité, 12 ponts ont été détruits sur l'Orne.

 

Octobre 1946  -  Une récompense méritée.  -  Le gouvernement britannique vient de faire remettre un diplôme d’honneur à M. Collet, conseiller municipal de Giberville et président du syndicat local des sinistrés, en reconnaissance de l’aide qu’il apporta, en plusieurs occasions, à des parachutistes anglais. (source B.-L.)  

 

Janvier 1947  -  Les récompenses mérités.  -   Le Gouvernement britannique a fait parvenir deux diplômes d’honneur à MM. Louis Daon et François Leboulche, de Giberville, en témoignage de gratitude pour l’aide qu’ils apportèrent à des aviateurs anglais durant les combats de Juin-Juillet 1944. Nos félicitations à nos courageux compatriotes. (Source B.-L.)

 

Juillet 1947  -    Les jeux dangereux.     En jouant avec des allumettes, les jeunes C…., 16 ans, et D…., 5 ans, de Giberville, ont mis le feu à la meule appartenant à M. Pierre Collet, 20 tonnes de paille d’avoine ont été la proie des flammes. (Source B.-L.)  

 

Août 1947  -    Tué dans une collision.    Mercredi matin, un jeune homme de Giberville, M. Georges Liard, 18 ans, se rendait en vélo à son travail. Il ne vit pas arriver une camionnette que lui masquait une maison et se jeta sur le véhicule. Il fut tué sur le coup. (source B.-L.)

GIBERVILLE (Calvados)  -  L'École

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